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My Body

«My Body» est un petit blog d'informations
sur les idées et réflexions qui viennent et sur les événements qui passent...


Je suis Ibé : Tournage

tournage je suis ibe

Encore une belle expérience vécue à l'école de théâtre de Lausanne, avec toute l'équipe (J.-S. Monzani & Co) au top de sa forme et de sa motivation !

L'affirmation de soi passe par la force de la volonté, mais aussi par l'affirmation de son corps : La certitude que son corps est fort et pourra relever tous les défis que l'on s'est imposés au préalable...

Les pros du plateau

tournage coiffureGérald de Trajectoire 9 et Zori Ivanova Lors de la préparation du tournage "Je suis Ibé", un dernier moment avec mon coiffeur et ma maquilleuse :

Professionnalisme, enthousiasme, passion, c'est un plaisir d'être aussi bien entourée.

Abdos à 20 ans, abdos à 40 ans…

abdosCe que vous aviez comme « base corporelle » à 20 ans sur votre sangle abdominale, c'est-à-dire : ventre plat, muscles toniques, dessin musculaire (plaquettes de chocolats), élasticité de la peau....vous devez aller le chercher avec plus de ferveur encore après 40 ans.

Vous ne ferez jamais trop d'abdos si vous les réaliser de la manière suivante :

  • En les faisant travailler sur des mouvements en chaine musculaire (TRX, ballon...) plus qu'en isolation.
  • Les réaliser avec intensité : peu de temps mais très régulièrement au court de la semaine.
  • En allant dans les amplitudes sur vos mouvements.
  • Dès que ces exercices deviennent plus faciles à réaliser, vous pouvez passer sur les mêmes sessions mais avec lests ou durées supérieures.

Ne restez pas dans votre zone de confort...

Voici des exercices que l'on peut faire « sans fin », sans risque de blessures si vous possédez la technique : les muscles abdominaux sont très endurants.

Motivation : Je mets la personne à poil devant le miroir !

jp egger isa mars2014
Une interview avec Jean-Pierre Egger, entraîneur international et créateur de la société « the way to excellence » conseil aux entreprises ;

15 mars 2014 à Dorigny Lausanne.

 

 

Ibé : JP Egger, vous êtes un entraîneur international de renom et vous avez conduit avec succès grand nombre d’athlètes vers la victoire. On vous a demandé partout….

Maintenant vous mettez votre expérience au service du management des entreprises, vous intervenez dans des séminaires ; que faites-vous exactement ?

JP Egger : Oui j’ai mis en place une stratégie que j’essaye d’expliciter d’abord dans les formations d'entraîneurs sportifs mais également dans les séminaires d’entreprise. Dans ces derniers, je leur propose ce modèle que j'intitule le chemin de l'excellence qui passe par 7 étapes qui fonctionnent dans le sport de haut niveau et pourquoi pas dans le monde de l'entreprise? La réflexion autour du transfert constitue le véritable défi dans nos séminaires.

Ibé : Mais j’ai l’impression que l’entreprise est assez défaillante de nos jours. J’ai l’impression que ce sont des machines à broyer les individualités, qui formatent les esprits, qui veulent décérébrer les gens et du coup j’imagine que les entreprises qui font appel à vous veulent casser cette image ?

JP Egger : Jamais je ne me permettrais de juger les entreprises. Je cherche plutôt à leur démontrer que le management de l'énergie était plus facile il y a 30-50 ans que dans le monde stressé dans lequel nous vivons aujourd'hui. Finalement chacun est responsable de sa santé et si le fonctionnement de l'entreprise va à l'encontre de celui de ses collaborateurs et collaboratrices, ceux-ci peuvent la quitter!

Pourtant je ne cacherai pas que de nombreux collaborateurs et collaboratrices se plaignent d'être sous l’emprise de technocrates, qui n'ont pour seuls objectifs la technique, la méthodologie et les stratégies, souvent au détriment du coaching qui représente l'accompagnement de l'humain dans la démarche!

Ibé : Quelle est la principale différence entre l'entreprise d'hier et d'aujourd'hui ?

JP Egger : D'une manière générale, je dirais que ce qui a changé, c'est l'intensité....dans le sport comme dans la vie professionnelle et certainement aussi dans la société en général!

J'ai le sentiment d'avoir vécu une enfance certes très active mais mon environnement ressemblait davantage à un long fleuve tranquille. Enfant je me souviens que les employés du tramway reliant le centre ville à la périphérie de Neuchâtel, prenaient le temps de boire une bonne bière panachée entre deux courses et jouaient avec moi sous les marronniers de jardin du restaurant que tenait ma mère. Quand on voit le stress des employés des transports neuchâtelois dans leur quotidien aujourd'hui, on comprend que la vie a changé et que le temps d'adaptation à ce rythme amplifié ne se fait pas sans dommages. Si à l'époque la vie ressemblait à un long marathon qui commençait à 6 heures du matin et ne se terminait pas avant minuit, on peut aisément imaginer les dégâts engendrés par un sprint dans la même durée. Cette nouvelle maladie qu'on appelle "burnout" n'est-elle pas en réalité le résultat d'une inadaptation de l'humain à ce brusque changement d'intensité de la vie en général?

En sport, nous avons certainement mieux su gérer ce changement en modifiant la méthodologie d'entraînement. Prenons par exemple les sports collectifs dans lesquels on s'entraînait jadis dans la durée (longs footings); aujourd'hui, on alterne des efforts relativement courts et intensifs avec des temps de récupération actifs ou passifs et ce mode de travail qu'on appelle "intermittent" permet d'obtenir dans la durée des efforts de grande qualité qui détermineront finalement le succès de toute entreprise!

Si un jour restera toujours constitué de 24 h et une heure de 60 minutes, ce n'est donc pas le management du temps qui pose problème mais bien celui de l'énergie que nous devons revoir et corriger si nécessaire.

J'ai constaté avec grand plaisir que de nombreux managers très engagés dans leur vie professionnelle étaient aujourd'hui aussi bien préparés à leurs tâches très stressantes que les meilleurs athlètes d'élite. La responsabilité de ce management de l'énergie incombe aussi bien à chacun et chacune d'entre nous par une hygiène de vie exemplaire qu'aux entreprises qui doivent également se remettre en question dans les domaines touchant à la planification et l'organisation du travail ainsi qu'aux infrastructures et à l'ergonomie.

Ibé : Alors comment faire pour donner plus d’énergie aux employés ?

JP Egger : La motivation est le véritable détonateur de notre engagement et de notre plaisir au travail. C'est sans aucun doute l'attractivité des objectifs qui l'entretiendra à moyen et long terme. C'est la raison pour laquelle il est primordial de connaître les motifs de vie (buts, intérêts, valeurs, désirs, etc.) de ses collaborateurs et collaboratrices afin de les intégrer dans la mesure du possible dans la stratégie de développement de la performance de l'entreprise. C'est le moyen le plus sûre de renforcer leur motivation intrinsèque et non seulement de répondre à la seule motivation du chef!!!

Connaître le profil d'exigences nécessaire pour réaliser ses objectifs, permet d'analyser plus précisément ses points forts et ses points faibles et ainsi de fixer plus judicieusement les objectifs opérationnels: le développement et la croissance au quotidien!

Mon crédo consiste à permettre à chaque individu de "jouer" autant que possible ses atouts et non pas de se laisser entraîner dans des tâches qu'il ne sera jamais capable de réaliser véritablement.

Ibé : Vous parlez dans vos séminaires d' « élaborer la motivation », j'aime bien cette expression....

JP Egger : En effet, je suis persuadé que le meilleur entraîneur est celui qui intègre les motifs et les intérêts des individus avec lesquels il travaille au service du projet ou de l'objectif commun.

Je suggère que chacun individu ait la volonté de se remettre régulièrement en question - au moins une fois par année - pour évaluer l'état de sa propre motivation en se posant les bonnes questions: est-ce que je fais ce que je rêvais de faire? mon travail a-t-il un sens pour moi et pour les autres? qu'est-ce qui me pousse à me rendre au travail les lundis matin?

Ce questionnement doit être réalisé "nu" devant un miroir pour mieux connaître et reconnaître si je suis toujours dans le "love it" ou s'il est temps de négocier un "change it" ou au pire un "leave it"!

Ibé : Vous pensez être un entraîneur qui motive ses élèves et collaborateurs ?

JP Egger : Je me sens entraîneur dans mon rôle de gestionnaire des principes d'entraînement (stratégie, technique, méthodologie, outils de travail, etc) et."coach" dans celui de motivateur ou plutôt d'inspirateur .... puisque la motivation de mes athlètes est plus importante que la mienne!

Ibé : En tous cas, je vous assure que le feu brûle toujours en vous !!!

Merci infiniment Jean-Pierre.

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