Les questions relatives à la motivation m'ont très souvent inspirée pour la simple et bonne raison que j'ai dû batailler pour ne pas la perdre moi-même à une certaine période de ma vie. Aussi, c'est légitimité de pouvoir en témoigner pour aider d'autres personnes à avoir quelques pistes de réflexion.
En pensant au sport et à tous ses enjeux (santé, perte de poids, esthétisme, compétition...) mais aussi à d'autres buts personnels que l'on se fixe dans la vie et que chaque personne est à même d'imaginer, j'ai constaté la chose suivante :
Les choses arrivent lorsqu'on devient capable de mettre en mouvement son corps au sein du temps et de l'espace, dans la vie réelle ! Donc, il y a avant tout une notion de mouvement au sens le plus large.
Mais pour que tout se fasse avec maestria, il faut aussi un point fixe. Ce point fixe est à l'intérieur de la tête, c'est une image éthérée mais magistralement puissante. C'est le but, la volonté quasi obsessionnelle de l'atteindre.
Aussi, m'est apparu cet antagonisme fascinant qui se joue entre mobilité du corps et fixité de l'objectif.
Lorsque l'on appréhende cela, soudain, on se rend compte que la vie moderne nous pousse subtilement à rendre le point qui devrait être fixe incroyablement mobile, et inversement.
Ainsi qu'un petit diablotin qui détourne notre attention, cela opère de la manière suivante : la distraction permanente, le flux d'information et d'images crée de l'agitation dans la tête, un mouvement erratique et velléitaire ainsi qu'un petit écureuil qui court partout, tandis que le corps est maintenu dans la fixité. (Allongé dans le canapé… dirais-je !)
Le contraire de ce qu'il faut.
Ainsi, voici mes préconisations :
-Toujours garder à l'esprit que le cerveau doit rester le point fixe, et le corps le point mobile dans sa capacité d'action/mouvements.
Il est très important de réfléchir à cela de manière fréquence et formuler son but en 3 phrases simples et percutantes. Et répéter ces formules lorsqu'on se sent distrait.
Dans le même temps, une mise en place quotidienne de 10 minutes d'exercices qui puisse mettre en mouvement le corps, éprouvant sa dimension fonctionnelle “brute et naturelle”.
Ainsi, le petit écureuil pourra courir dans la roue vertueuse !



